La commune s’est donc engagée activement dans cette mise en conformité, afin de répondre à cette exigence de sécurité…et pour éviter également de nombreuses amendes aux utilisateurs de véhicules, non informés de cette nouveauté réglementaire imposée par l’Etat.

Une priorité : la sécurité, pas le sur-marquage

Plutôt que d’appliquer cette mesure de manière aveugle à l’échelle de toute la ville, la municipalité a fait le choix du pragmatisme. Un recensement précis des passages piétons à sécuriser davantage a été mené en tenant compte de la réalité du terrain, des usages réels et des signalements des riverains ou de la gendarmerie.

Deux objectifs clés ont guidé la réflexion :

  • Protéger là où le danger est réel : un plan de marquage ciblé a donc été défini avec les élus et les services pour se concentrer sur les zones à forte fréquentation ou jugées prioritaires pour la sécurité des piétons.
  • Préserver le stationnement et le cadre de vie : un marquage total aurait entraîné une perte disproportionnée de places de parking. Dans certains secteurs résidentiels où le stationnement est crucial, et où il est également souvent alterné, la municipalité a décidé, lorsque cela est pertinent, de réévaluer plutôt l’utilité du passage piéton lui-même que de supprimer du stationnement, indispensable aux riverains.

Le choix d’une signalisation claire et harmonieuse

Le débat a été de longue haleine. Après des phases de test peu concluantes (notamment les marquages en « croix jaunes » réalisés rue Jean Jaurès et avenue du Large, dont le rendu visuel n’était pas satisfaisant), la commune a opté pour une solution plus sobre et lisible.

L’interdiction de stationner a donc été matérialisée par une ligne continue jaune en amont et en aval des passages piétons dans le périmètre délimité. Ce marquage a l’avantage de rester discret dans notre paysage urbain tout en envoyant un message clair de prudence immédiat aux usagers de la route.

Petit rappel : sur une ligne jaune continue, l’arrêt et le stationnement sont strictement interdits. L’automobiliste, en cas de nos respects, s’expose aux sanctions suivantes : une amende de 135 € voire une mise en fourrière du véhicule. A bon entendeur…

Consultez le plan des zones concernées :

Nous comptons sur le civisme et la vigilance de chacun pour partager la rue en toute sécurité !